|         Fax +LRAR Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Municipal, J’ai pris bonne note, avec l’immense regret, qu’une fois de plus votre haine absolue sur mes œuvres d’art et ma démarche de plasticien se traduit par voie de presse. De même, les nouvelles plaintes déposées contre la Demeure du Chaos démontrent votre croisade caractérisée par un « négationisme artistique». Au delà des poursuites judiciaires auxquelles je répondrai sereinement, je ne peux qu’utiliser mes propres armes, à savoir introduire votre démarche de détracteur et fossoyeur de l’art au regard de l’Histoire de l’Art et l’incarner sous des formes plastiques. J’ai donc invité différents plasticiens afin de travailler à travers le prisme de Marcel Duchamp qui a conceptualisé le rôle du détracteur dans l’œuvre d’art et l’implication de ce dernier dans la réflexion de l’artiste. Ces tableaux originaux seront posés au cœur de la Demeure du Chaos et visibles par les promeneurs rue de la République. Ils sont au nombre de neuf. Par souci de transparence, je vous joins à la présente leur copie : Cote 1A : « Deo Gratias »Image pieuse dans l'esprit des peintres pompiers (la peinture académique du XIXe) (William Bouguereau), Cote 1B : « American Painting »Portrait dans le style des grands illustrateurs américains comme Norman Rockwell ou James Montgomery Flagg (l'oncle Sam "I want you for US Army"), Cote 1C : « Estampe au trait » Une référence à la gravure surréaliste (Alfred Georges Regner, Seligmann Kurt, Eduard Wiiralt…), Cote 1D : « Pater Familias » Portrait de bourgeois à la manière de Nadar, Cote 1E : « Quart d’heure de gloire » le Pop Art et Andy Wahrol, Cote 1F : « Distorsion »Inspiré d'une célèbre série de nus féminins d'André Kertész réalisés à travers le prisme de miroirs déformants, Cote 1G : « American Graffiti » A la manière de Keith Haring, Cote 1H : « Dada »Montage photographique à la manière de Hannah Hôch ou John Heartfied, Cote 1I « No Future » les affichistes polonais. Chacune de ces 9 peintures est une œuvre de collaboration au titre de l’article L 113-3 du CPI . Chacun de ces originaux donnera lieu à différentes impressions et expositions itinérantes. Je vous en souhaite bonne réception et vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Municipal, mes salutations distinguées. thierry Ehmann plasticien P.S. Notes à mes Lecteurs pour une grille de lecture entre les lignes : Lors de la (re)decouverte du Temple protestant de Saint Romain de Couzon (1630/1685) dans le cœur de la Demeure du Chaos, une des plus vielles familles de Saint Romain au mont d'Or m'a fait cette confidence : vous avez mis à nu notre secret mais prenez garde à vous, derrière le visage de la Mairie se cache une forme de secte dont les partisans sont en grande partie, membres du conseil , nous sommes, hélas, très loin de la République avec des Champalle, Rastello, Revel , Marchandise..., vous pénétrez une chapelle dangereuse dont Dumont, ancien séminariste est le meneur spirituel. Ce temple protestant est l'origine de la richesse des familles. Cette faction au pouvoir est au delà de toute droite républicaine, son but est de détenir les terres et leurs secrets, Vous avez rompu le pacte du silence… En vérité, le Grand Inquisiteur (Pierre Dumont et sa clique) , a encore fondu les plombs. Le Progrès en pleine page dominicale, le 25 /03/2007, a écrit sur l'inauguration du Temple Protestant à Vaulx-en-Velin avec un article de fond consacré à une brève histoire du protestantisme à Lyon , et là, surprise, on apprend officiellement que les Protestants allaient tous au temple de Saint Romain de Couzon de 1630 à 1685. Et là notre Dumont national, il a les pétoches, car pour le grand Inquisiteur, les Parpaillots c'est des Hérétiques ! Le ridicule ne tue pas. Nous avons reçu les différents représentants de l'Église Réformée, des chercheurs, des historiens, mais jamais le grand Dudu, et pour cause, sur les plans qui sont aux archives municipales de Lyon, le Temple de Saint Romain de Couzon se prolonge sous la ZAC du nouveau bourg. On peut toujours nommer des experts pour les effondrements de balcon et fondations instables, mais on oublie ce qui se passe par dessous ! Pour revenir au Temple, le grand Inquisiteur doit se faire du souci car les Parpaillots avaient consenti des prêts aux Saromagnots de l'époque et en 1685, avec l'Edit de Fontainebleau, entre exil et persécution, les dettes s'éteignent au sens propre et figuré. Tout le monde sait que le grand Dudu n'a pas encore terminé sa psychanalyse et notamment son rapport à l'argent ; on comprend mieux la scotomisation de l'histoire. Mais l'histoire est une bonne fille, grâce à la découverte du Temple, on va ouvrir un parcours cultuel coté ZAC, pour permettre aux membres de l'Eglise Réformée de se recueillir sur le lieu de culte. |